Portraits de ville - Nantes

Pour faire vivre la collection Blend Energy, on est allés chercher des nantais qu’on aime. Des gens talentueux chacun dans leur domaine et qui ont fait de leur quotidien un territoire.

Portraits de ville

Pour faire vivre la collection Blend Energy, on est allés chercher des nantais qu’on aime. Des gens talentueux chacun dans leur domaine et qui ont fait de leur quotidien un territoire.

On leur a posé une seule question : Comment la ville où tu habites est source d'énergie pour toi ? Pas celle des cartes postales. La vraie, celle du matin tôt quand tout est encore embrumé, des conversations qu’on attrape au vol, du bruit qui claque et devient rythme à force d’y vivre.

Youtchen, celui qui fait tourner le Madeleine Café.

Derrière un comptoir, on voit tout. Les habitués qui s’installent sans un mot, les nouveaux qui hésitent, le quartier qui change à vue d’oeil. Youtchen, lui, reste. La ville, il la vit à vélo, le matin au marché de Talensac, tôt, avant la foule, pour y apprécier les couleurs des stands qui changent avec les saisons. Une habitude qui lui rappelle les marchés de nuit de Taïwan. Le soir, au crépuscule, c’est au bord de la rivière quand les dernières lueurs rasent l’Erdre et que les terrasses débordent que Youtchen aime ralentir.

Margot travaille avec ce que la nature offre.

Dans sa boutique du quartier République à Nantes, Margot se définit comme une fleuriste artisane atypique. Elle pense chaque composition comme une réponse à la saison, à la lumière, à ce que les gens viennent chercher sans toujours savoir le dire.

Elle travaille avec ce qui pousse lentement, ce qui demande du temps et de l'attention. Et c'est pour ça qu'elle aime la ville, pour ce contraste, cette tension entre l'agitation du dehors et le silence qu'elle crée à l'intérieur avec ses mains. Pour souffler et recharger, elle remonte souvent à la Butte Sainte-Anne, à deux pas de chez elle, tout Nantes et son effervescence en contrebas.

"La ville me nourrit de son énergie, et les fleurs me rappellent que tout pousse à son rythme."

Benjamin, figure atypique du skate

De la longue descente de la rue Jean Jacques Rousseau depuis l'Opéra Graslin, jusqu'au bowl du skatepark Vincent Gâche, sous un soleil de plomb. Ce cinquantenaire, passionné de photo et belge d'origine, lit la ville autrement, avec ses obstacles, ses lignes, ses fenêtres d'élan. Pour lui, les rues ne sont pas un décor, elles sont un terrain.

Sourd de naissance, Benjamin a construit un rapport au monde entièrement visuel. La ville, il la reçoit par les yeux. La lumière surtout, les murs, les visages, les œuvres dans la rue qu'il croise sans avoir à chercher. Son énergie, il la trouve sur les bords du fleuve, dans un café vide, dans une librairie, sur un spot. Des endroits pour regarder, observer, et exister dans le silence.

« Le matin de bonne heure, quand tout commence : les cafés, les livreurs, les gens pas encore réveillés… C'est l'heure où la ville appartient encore à ceux qui la font. »

 

À l’image de nos trois portraits d’un jour, l’énergie urbaine n’a pas un seul visage. C’est précisément ce qu’on voulait raconter avec notre nouvelle collection Blend Energy, découvrez la sans plus attendre.

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